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Snif !!!

PLAIDOYER POUR L’AVENIR DU FOLKLORE ALSACIEN ! ! !

Demain ….  se souciera t’il encore de nos préoccupations folkloriques d’aujourd’hui ?

Les mots tels que « Traditions » et « Coutumes » sont-ils encore d’actualité, font-ils encore partie du vocabulaire d’aujourd’hui, ont-ils encore un sens ?

Mieux, comment sommes-nous perçus, entendus et défendus par nos élus qu’ils soient de notre village, de la ville, du département ou de la région ?

Et puis, quels intérêts suscitons nous auprès de nos concitoyens,  reste-t-il encore  une porte ouverte pour nous vers l’Avenir ? 

Beaucoup d’interrogations qui déclenchent légitimement une forme d’inquiétude mais aussi de lassitude ………. !

Faut-il aborder le sujet sous cet angle ? QUE NENNI NON.

Prenons l’exemple du verre à moitié vide ou à moitié plein,  AWER JETZ ACHTUNG,   
cela relève plus de la psychologie que de la philosophie.

Moi je préfère le dicton,  « On n’est jamais mieux servi que par soi-même » comme ça au moins le verre sera bien rempli !!!

Alors, LOOS A MOL, pour les francophones je traduirai par «  lis moi bien, c’est tellement chic de parler Français » sache que les remèdes, les solutions, les recettes,  sont  effectivement à rechercher avant tout auprès des groupes folkloriques !  

Heureusement, beaucoup d’entre eux préservent, en sauvegardant d’une génération à l’autre, les traditions et les coutumes propres à leurs régions d’appartenance.

Inutile de vous convertir dans ce domaine, chacun d’entre nous, lors d’un déplacement, d’un séjour de vacances en France, dans un pays voisin, ou peut être pour les aventuriers de contrées plus lointaines, aura certainement eu le réflexe, la curiosité, l’occasion de rencontrer le groupe folklorique du lieu de passage.

Dialoguer sur le sujet serait une thérapie intéressante pour nous sortir de la morosité ambiante, mais  relèverait de la série télévisée « MISSION IMPOSSIBLE ». D’ailleurs, le bulletin de l’ADATP prendrait la forme d’un annuaire téléphonique si ce n’est celui d’une encyclopédie.

Pour éviter au lecteur du « KASSBLETTLA » de sombrer dans les bras de « MORPHEE »  avant même d’avoir tourné la 1ère page, je vous propose de comparer 2 régions sympathiques qui  me tiennent à cœur : l’Alsace et la Bretagne.

L’exercice intellectuel, tant pis pour les sportifs, consistera à emprunter 4 chemins qui nous conduiront d’hier à aujourd’hui.

Ainsi, les interrogations me conduisent à me demander s’il y a au travers du folklore :

- un lien, une histoire commune entre nos 2 régions ? 
- évoluent t’il de la même manière ?
- a-t’il le même avenir ? 
- est-il perçu de la même manière par le public ?

ACHTUNG, JETZ GEHT’S LOOS ! ! !

D’emblée, avec une petite pointe d’humour, on  a toujours un malin plaisir à dire que ce qui sépare  l’Alsace de la Bretagne c’est la France ! (OUPS)
C’est vrai que nos ancêtres communs, les celtes ont d’abord séjourné parmi nous. Bigre, on était donc des Bretons avant d’être des Alsaciens. Le son de la cornemuse a dû retentir bien des fois des Vosges jusque dans la plaine d’Alsace.

Pour preuve, des nostalgiques, il en faut, font revivre  depuis déjà 3 ans, cette époque au travers du groupe musical des « CELTIC RIED’S PIPERS » de RIEDISHEIM. Etonnant n’est-ce-pas !
Sachez que Flavien ALIZIER, le mari de Véronique présidente des THIERSTEIN-HÜPFER,  y  joue de la cornemuse avec une quinzaine d’autres musiciens.  
Qui sait,  la crêpe et le cidre devaient certainement déjà  s’afficher dans nos tavernes avant de devenir des « WINSTUWA »
Cela dit en passant, la Bretagne a certainement hérité d’une partie des coutumes alsaciennes, rien de nouveau sous la jupe (NICHS NEIS UNTER’M ROCK). A vérifier malgré-tout !

Et puis, on retrouve le même charme respectueux du patrimoine architectural préservé de l’érosion de l’histoire et du temps afin de faire du passé le rendez-vous d’aujourd’hui.

Mais, il y a toujours un mais, les  évènements  du passé, au travers des 3 dernières guerres d’occupation du sol alsacien (1870 – 1914 –1939) ont eu  des répercussions sur nos traditions avec des phases de rejets et qui sait d’oublis.
Les années qui suivirent ont indéniablement tempéré l’ardeur de la population alsacienne à mettre en avant son folklore, sauf lors des commémorations patriotiques. 

Bien sûr, la Bretagne de son côté a eu le privilège et l’avantage de poursuivre l’évolution de ses traditions et coutume avec l’adhésion soutenue de sa population, sans que l’histoire ne brise cet élan. 

Cette différence, et non des moindres, donnera un avantage à la Bretagne sur le plan du folklore.
De plus son style de musique, plus marqué, par la cornemuse, la bombarde, le biniou et le tambour lui donne le privilège d’être dans l’air du temps, et d’avoir des sonorités plus modernes.

A cela, s’ajoute la chorégraphie de ses danses, qui bien souvent, permet aux touristes , s’il vous plait, en peu de temps, de faire un ANDRO ou HANTER DRO et d’adopter du coup la culture bretonne.

Mais, fort  heureusement pour l’Alsace, après  une période  léthargique, émerge un renouveau du folklore régional avec non seulement une prise de conscience mais aussi le souci d’authenticité des costumes.
Des hommes et des femmes, pionniers dans ce domaine, bravent  des interdits en balayant les images faussées d’Epinal.

On rattrape le temps perdu, l’Alsace  reconquiert son folklore,  on n’est pas loin de rejoindre notre région cousine, la Bretagne.

Ah oui, j’allais oublier de vous dire :

«  Pour rattraper ces quelques coups de rames du temps qui nous séparent encore de la Bretagne,  nous ne devons pas oublier les valeurs et la culture qui ont fondé l’Alsace et qui nous ont été transmises de génération en génération.
Et cela concerne aussi bien les danses, la musique, les costumes, les chants, le dialecte, mais aussi les métiers d’antan, les veillées chaleureuses …. Etc.  Le domaine est vaste.
Sans relâche, il faudra les préserver, les maintenir, les faire connaître auprès de notre jeunesse, pour que notre région garde sa belle image, tout en sachant miser sur l’innovation.

Mais avons nous la bonne pédagogie, la bonne attitude pour convaincre nos contemporains, nos arguments sont-ils suffisamment persuasifs ?
Et puis, notre vision du folklore a t’elle une chance d’être entendue et surtout relayée par notre jeunesse ?
Vouloir faire perdurer des coutumes et des traditions pour nos jeunes bien trop éloignés de ces époques, est-ce que cela a encore un sens ?

Nous agissons bien souvent par nostalgie en oubliant les préoccupations des jeunes.
Sûr qu’il y a un long travail de communication et d’arguments pour les convaincre. Il faudra s’en doute les écouter, afin de connaître leurs aspirations et adapter  notre façon de voir les choses au monde actuel pour que le folklore d’hier soit celui d’aujourd’hui pour continuer à être celui de demain.

INNOVER voilà le mot clef, le mot  qui rime avec Avenir et Demain.

Savoir évoluer aussi bien au niveau des danses que de la musique.

Témoigner d’une vigueur nouvelle pour le folklore, rompre le fossé qui nous sépare du public afin que celui qui nous regarde danser adhère pleinement à notre démarche,  ressente  la même envie de danser  que lors de ces séjours en Bretagne et  puisse se joindre spontanément dans nos rondes en chantant « Dr’Elsass unser land dass esch so wunder schen ».

HOPLA JETZ TRAN

KENAVO
SALUT BINANDER

Philippe ALIZIER du groupe des THIERSTEIN-HÜPFER de RIEDISHEIM


Catégorie : - Historique
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